INDA : J'ai ENFIN reçu le second volet du film live adapté de DEATH NOTE, je fais donc une coupure supplémentaire dans la liste des personnages (pourquoiiii en refaisant skyblog n'ont-ils pas trouvé un truc pour qu'on puisse mettre les articles dans l'ordre qu'on veut ?).
CE FILM EST GENIAL !!!!
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Bonne lecture !!!
A l'instar du premier film, Death Note The Last Name a été un carton national au Japon et a été exporté à la vitesse du son dans la plupart des pays d'Asie (mais pas dans not'campagne...).
Comparé à Death Note I, qui était une adaptation relativement fidèle des quatre premiers tomes du manga, Death Note II nous présente, à quelques moments clés près, un script radicalement différent, qui cependant relève largement le défi éternel de "faire aussi bien que l'original". Ce changement de direction étant notamment dû à la décision de Kaneko Shûsuke de s'arrêter à la première partie de Death Note, le combat de Kira et de L, qui va jusqu'au tome 7... tout en créant une hisoire digne de ce nom, avec un début, un milieu et surtout une fin. ! On dirait que ce film a été fait pour venger L, cette fois, c'est Light qui se fait avoir par notre génie insomniaque et adoré... mais le prix est bien lourd... je suis désolée, j'ai été profondément bouleversée par la fin de The Last Name et je DEVAIS en faire part ^^ ! Donc, désolée pour les fans, nous ne verrons sans doute jamais Mello et Near en version live.
Pour continuer dans la comparaison, le film, en s'affranchissant des longues (quoique passionnantes) palabres du manga, est largement plus rapide, plus mouvementé, plus intense, plus tordu. Les acteurs, quoique leur prestation soit déjà largement probante dans le premier, font ici encore plus fort. On pouvait reprocher au jeu de Tatsuya Fujiwara de manquer de naturel ou de profondeur... On ne peut plus. Light est cet fois un génie sadique tout ce qu'il y a de plus réaliste. Misa Amane, incarnée par Erika Toda, tient les promesses de sa courte apparition à la fin de DN. Enfin, le meilleur pour la fin, Ken'ichi Matsuyama, jeune talent jusqu'ici peu connu, qui bat des records de perspicacité et de qualité de jeu dans ce film. De plus en plus bizarre, inquiétant, adorable, ! capable de nous faire pleurer à la fin, avec une phrase qui semblerait bien nunuche si elle était dite autrement ! . Cerise(s) sur le gâteau (cerise se trouvant actuellement dans l'estomac de L), tous les petits détails, anecdotes et façons de faire qui ne sont pas copiés du manga (donc nouveau même pour les fans) qui nous font voir un L aussi vrai que nature.
Passons maintenant au personnages qui eux sont plus vrais que nature, à savoir les amoncellements de pixels qui parlent : Jealous, Ryûk, et Rem, les trois Shinigami apparaissant dans le film. Là aussi, le second film dépasse les espérances du premier.
Enfin, tout comme dans Death Note 1 avec Shiori, le "troisième Kira", jeune femme employée de Sakura TV. Je crois que son nom est "Kiyomi", mais je ne peut pas le garantir, car su ma DVD, même les noms sont traduits ! Ce qui me donne "dragon" pour "Ryûzaki", "sable de la mer privée" pour "Amane Misa", "mois / nuit être absolu" pour "Raito Yagami", "Sable" pour "Sayu" , et "Pure et magnifique" pour "Kiyomi".
Je vous épargne la liste des acteurs, je pense que tout le monde a compris...
CE FILM EST GENIAL !!!!
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Bonne lecture !!!
A l'instar du premier film, Death Note The Last Name a été un carton national au Japon et a été exporté à la vitesse du son dans la plupart des pays d'Asie (mais pas dans not'campagne...).
Comparé à Death Note I, qui était une adaptation relativement fidèle des quatre premiers tomes du manga, Death Note II nous présente, à quelques moments clés près, un script radicalement différent, qui cependant relève largement le défi éternel de "faire aussi bien que l'original". Ce changement de direction étant notamment dû à la décision de Kaneko Shûsuke de s'arrêter à la première partie de Death Note, le combat de Kira et de L, qui va jusqu'au tome 7... tout en créant une hisoire digne de ce nom, avec un début, un milieu et surtout une fin. ! On dirait que ce film a été fait pour venger L, cette fois, c'est Light qui se fait avoir par notre génie insomniaque et adoré... mais le prix est bien lourd... je suis désolée, j'ai été profondément bouleversée par la fin de The Last Name et je DEVAIS en faire part ^^ ! Donc, désolée pour les fans, nous ne verrons sans doute jamais Mello et Near en version live.
Pour continuer dans la comparaison, le film, en s'affranchissant des longues (quoique passionnantes) palabres du manga, est largement plus rapide, plus mouvementé, plus intense, plus tordu. Les acteurs, quoique leur prestation soit déjà largement probante dans le premier, font ici encore plus fort. On pouvait reprocher au jeu de Tatsuya Fujiwara de manquer de naturel ou de profondeur... On ne peut plus. Light est cet fois un génie sadique tout ce qu'il y a de plus réaliste. Misa Amane, incarnée par Erika Toda, tient les promesses de sa courte apparition à la fin de DN. Enfin, le meilleur pour la fin, Ken'ichi Matsuyama, jeune talent jusqu'ici peu connu, qui bat des records de perspicacité et de qualité de jeu dans ce film. De plus en plus bizarre, inquiétant, adorable, ! capable de nous faire pleurer à la fin, avec une phrase qui semblerait bien nunuche si elle était dite autrement ! . Cerise(s) sur le gâteau (cerise se trouvant actuellement dans l'estomac de L), tous les petits détails, anecdotes et façons de faire qui ne sont pas copiés du manga (donc nouveau même pour les fans) qui nous font voir un L aussi vrai que nature.
Passons maintenant au personnages qui eux sont plus vrais que nature, à savoir les amoncellements de pixels qui parlent : Jealous, Ryûk, et Rem, les trois Shinigami apparaissant dans le film. Là aussi, le second film dépasse les espérances du premier.
Enfin, tout comme dans Death Note 1 avec Shiori, le "troisième Kira", jeune femme employée de Sakura TV. Je crois que son nom est "Kiyomi", mais je ne peut pas le garantir, car su ma DVD, même les noms sont traduits ! Ce qui me donne "dragon" pour "Ryûzaki", "sable de la mer privée" pour "Amane Misa", "mois / nuit être absolu" pour "Raito Yagami", "Sable" pour "Sayu" , et "Pure et magnifique" pour "Kiyomi".
Je vous épargne la liste des acteurs, je pense que tout le monde a compris...